Nos équipes

Chef d’équipe : Pr REZK-KALLAH Baghdad

Membres :

  • Pr OULD KKADI Farid
  • Dr BENZIAN Wafid
  • Dr MEDJANE Rabia

Présentation

L’équipe de recherche « Santé et Hygiène du Travail et de l’Environnement » est chargée d’étudier la problématique de l’influence de l’environnement et du milieu de travail sur la santé humaine. Elle met en œuvre des thématiques centrées sur :

  • Impact des pollutions environnementales sur la santé de la population générale et professionnellement exposée.
  • Prévention et maîtrise des risques sanitaires environnementaux et notamment les risques professionnels.
  • Formation et information en santé environnementale.

Objectifs :

  1. Développer les méthodes et outils d’évaluation des contraintes physiques au travail : bruit, ambiances thermiques.
  2. Développer les méthodes d’analyse des expositions, de leurs sources et les méthodes pour les réduire.
  3. Développer et systématiser la surveillance épidémiologique des effets sanitaires liés aux nuisances environnementales et professionnelles.
  4. Identifier les situations à risque sanitaire pour les groupes à risque : populations au travail.
  5. Développer des outils de dépistage des pathologies d’origine environnementale et professionnelle.

Chef d’équipe : Pr AMANI Mohammed El Amine

Membres :

  • Dr LAKEHAL Lamine
  • Dr BENGHANI Mohammed Mahieddine
  • Dr SAKOUHIN Mounia

Présentation

Les toxiques environnementaux ont été incriminés dans l’élévation de la prévalence de certaines pathologies. Au fil du temps, nous avons assisté à une augmentation exponentielle, et au quotidien, de la présence de polluants environnementaux, conséquence de l’industrialisation galopante de nos sociétés. En 2012, l’Endocrine Society a défini les perturbateurs endocriniens (PE) comme toute substance ou mélange de substances chimiques exogènes pouvant interférer avec l’action d’une hormone. Les principaux produits en cause sont les Polluants Organiques Persistants (POP’s), les solvants et dérivés, les métaux, les pesticides, les plastifiants, les plastiques et les produits pharmaceutiques de soin et les hormones.

La dose, la durée et la source d’exposition ont leur importance.  Quant au mécanisme d’action de ces PE, ils miment l’action des hormones et peuvent interférer sur leurs étapes métaboliques. Les cibles de ces PE peuvent être le système hypothalamohypophysaire, le cerveau, les gonades…

Les récepteurs sur lesquels agissent ces PE sont divers (stéroïdiens, non stéroïdiens, les PPAR gamma et le complexe RXR…). Les effets néfastes de ces PE ont fait l’objet de travaux et plusieurs organes cibles ont de ce fait été étudiés tels que la glande thyroïde (l’action des pesticides sur la glucuronoconjugaison ou l’effet des métaux lourds environnementaux sur les cancers de la thyroïde), les gonades (Bisphénol A et syndrome des ovaires polykystiques), les adénomes somatotropes (dioxine et récepteur ahR). Par ailleurs, l’implication des PE est discutée dans le diabète sucré et l’obésité.

La plupart des études retrouvent un lien entre exposition aux perturbateurs endocriniens persistants et diabète type 2. Nous renforçons l’hypothèse que la fréquence du diabète type 2 est plus élevée chez les sujets exposés aux perturbateurs endocriniens non-persistants, aussi l’objectif principal de notre travail est de valider cette relation.

Le but essentiel poursuivi par cette étude est de promouvoir un programme national de régulation voire d’interdiction de l’utilisation de produits à base de perturbateurs endocriniens à usage domestique.

Objectifs :

  • Rechercher une association entre exposition aux perturbateurs endocriniens non persistants et diabète type 2 chez les patients suivis à l’EHU d’Oran
  • Identifier les facteurs associés à la survenue du diabète type 2 chez cette population
  • Etablir le profil du syndrome métabolique chez cette population et rechercher une relation entre l’exposition et le syndrome métabolique
  • Quantifier le risque cardiovasculaire chez les 2 groupes de sujets
  • Estimer la fréquence de l’obésité chez les 2 populations
  • Mesurer la qualité de vie chez les 2 groupes

Chef d’équipe : Pr REZK-KALLAH Haciba

Membres :

  • Dr GAOUAR Zakaria Lotfi
  • Dr CHEFIRAT Bilel
  • Dr ABOUREDJAL Nesrine
  • Dr BENDJAMAA Atika
  • Dr BELABBACI Nawel
  • Dr SAADI Fatima Zohra
  • Dr DJELAD Sanae
  • Dr SAADI Rachida
  • Dr ARAB Fatima-Zohra
  • Dr ABD EL MALEK Okacha
  • Dr NADOUR Hayat
  • Mme KERARMA Houaria

Présentation

Les activités de l’équipe de « toxicologie industrielle et environnementale » s’inscrivent dans une démarche globale de protection et de promotion de la santé de la population générale par la préservation et l’amélioration de l’environnement ainsi qu’à l’évaluation et la prévention des risques en milieu professionnel.

Les thèmes mis en œuvre :

  • Dans le domaine de la toxicologie alimentaire : le contrôle des teneurs de résidus de pesticides dans l’eau et les aliments et des résidus d’antibiotiques dans le lait ainsi que les risques sanitaires des emballages alimentaires en plastique.
  • Dans le domaine de la toxicologie professionnelle : la biométrologie des travailleurs exposés aux pesticides et aux métaux, l’évaluation du risque chimique en milieu hospitalier.
  • Dans le domaine de la santé publique : le dépistage de toxicomanies, l’évaluation du tabagisme passif dans les lieux publics et de travail, l’évaluation de l’ampleur et de la nature du phénomène de consommation des boissons énergisantes chez les jeunes.
  • Dans le domaine de la toxicologie médicolégale : le diagnostic de la consommation excessive d’alcool éthylique par l’analyse de ses marqueurs biologiques.
  • Dans le domaine de la toxicologie expérimentale : l’évaluation de l’innocuité et l’efficacité thérapeutique de l’association curcumine-dapsone sur les pathologies du derme.
  • L’évaluation biotoxicologique de l’exposition professionnelle et de la population générale aux pesticides.
  • Les risques sanitaires des produits cosmétiques.
  • Les risques sanitaires des substances dopantes.
  • La pollution urbaine (impact sanitaire des particules diesel).
  • La mise en place d’une démarche qualité au sein du laboratoire de recherche.

Chef d’équipe : Pr  LELLOU Salah

 Membres :

  • Dr TERFANI Djahida
  • Dr BOUHADDA Mokhtar
  • Dr GUEZA Nawel
  • Dr LEKHAL Merien Nadia

Présentation

Il est largement admis que certaines maladies ou problèmes de santé respiratoire sont aggravées, voire déterminées, par l’environnement au point que le terme de « santé respiratoire» recouvre aujourd’hui des pathologies où les facteurs environnementaux occupent une place de plus en plus importante.

Ainsi la pollution atmosphérique en milieu urbain (pollution automobile, rejets industriels) est mise en cause dans une grande variété de manifestations morbides. Les effets à court terme peuvent se traduire par une surmortalité pour affections respiratoires, une exacerbation des crises d’asthme, une augmentation des admissions aux urgences hospitalières,…). Les effets à long terme concernent essentiellement une induction de l’asthme et des cancers du poumon.

Thématiques de recherche :

  • L’étude de l’impact des pollutions environnementales sur la santé de la population générale et professionnellement exposée.
  • L’évaluation des effets à court et à long terme, de la pollution atmosphérique sur la santé humaine.
  • La prise en charge des maladies respiratoires en relation avec les polluants atmosphériques et industriels : dépistage, accès aux soins de santé.
  • Elaboration de guides de pratique clinique en santé respiratoire sur l’asthme, la BPCO.

Chef d’équipe : Pr RABAH Aicha 

Membres :

  • Dr GHAZLI Soumeya
  • Dr KAID Malika Mina
  • Dr TOUBAL Sofia
  • Dr ABID Nabila
  • Dr MEGAIZ Ahlem

Présentation

De nombreux travaux scientifiques ont mise en évidence des liens entre plusieurs cancers et certains facteurs tels que le tabac, l’alcool, l’alimentation, la pratique d’une activité physique, les facteurs génétiques, hormonaux ou reproductifs. Toutefois, le rôle des expositions environnementale et professionnelle est loin d’être maîtrisé. On évoque certaines substances chimiques comme les solvants, les pesticides, les particules fines et ultrafines, etc.

Une attention particulière est portée actuellement aux effets à long terme des faibles doses d’exposition aux substances chimiques parmi les travailleurs et la population générale.

Certaines expositions professionnelles sont aujourd’hui bien identifiées comme étant à l’origine de certains cancers rares : l’amiante pour le mésothéliome, le bois pour le cancer du nasopharynx, ou encore le chlorure de vinyle pour l’angiosarcome du foie. Pour d’autres localisations, les causes et les facteurs de risque sont cependant moins connus.

Objectifs de recherche :

  • Mieux comprendre les relations possibles entre les expositions aux facteurs environnementaux et les différents types de cancers.
  • Etudier les mécanismes d’action des facteurs environnementaux.
  • Prévenir et dépister les cancers d’origine environnementale.
  • Alimenter et enrichir le registre national du cancer dans le domaine des facteurs environnementaux.

Chef d’équipe : Pr YOUSFI Mostafa Jamal

Membres:

  • Dr BAZZI Ali
  • Dr TALEB Salim
  • Dr LANSARI Adil Djilali
  • Dr OUANEZAR Chihab
  • Dr KERROUMI Slimane

Présentation :

Le tabagisme actif est le premier facteur de risque de cancer de vessie (classé cancérigène certain : groupe 1). L’arsenic est classé cancérigène certain (groupe:1), il se trouve naturellement dans l’eau de boisson. Les trihalométhanes groupe important de sous-produits de désinfection de l’eau potable sont aussi incriminés.

Les nuisances professionnelles le plus souvent en cause dans le cancer de la vessie sont les amines aromatiques et les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), l’arsenic, les nitrosamines, les solvants chlorés et les fluorures.

La bilharziose urinaire et les infections urinaires chroniques bactériennes sont également reconnues comme nuisances extra-professionnelles. Les facteurs génétiques ne sont pas à négliger.

En 2010 l’AFSSA recommande des études pour consolider les connaissances sur l’exposition et les effets sur la santé des sous-produits de désinfection de l’eau destinée à la consommation.

Notre équipe a pour objectifs de mettre en évidence les différents facteurs environnementaux à l’origine des tumeurs urotéliales de la vessie que nous rencontrons dans notre pratique quotidienne et qui occupent dans notre pays la première place des cancers urologiques.